mercredi 10 septembre 2014

Première rentrée


Et voila, c'est fait... Cette première rentrée scolaire pour mon fils, je l'ai attendue, appréhendée, j'avais hâte et en même temps je ne voulais pas, pas déjà... Ah que c'est difficile, c'est déjà un grand et encore mon tout petit...


Mon fils est du mois de mars, j'aurais donc pu le mettre à l'école dès l'année dernière en toute petite section, mais je n'ai pas voulu, 2 ans 1/2 c'est si petit tout de même, il était bien chez sa nounou, il avait le temps.
Et nous voici, un an plus tard, 3 ans 1/2 ce mois-ci et j'avais hâte qu'il y aille. Chez la nounou c'était lui le plus grand, de plus elle ne leur propose pas vraiment d'activités pédagogiques, alors il adore être la bas, il s'amuse, il profite du grand jardin. Mais il est temps d'aller à l'école, d'avoir des amis de son âge et de voir d'autres activités.
L'acquisition de la propreté a été plus que laborieuse et c'est loin d'être parfait, mais il faudra bien s'en contenter et lui faire confiance (pour l'instant 1 seul accident depuis la rentrée, ce n'est vraiment pas si mal).

Les premiers jours se sont plutôt bien passés, même si j'ai regretté d'être si peu accueillie par la maitresse le premier matin et vite congédiée. Mais maintenant au bout d'une semaine c'est plus compliqué, mais c'était prévisible. Sa maitresse est très exigeante et ne laisse rien passer, alors je comprends, avec 18 bambins de 2 ans 1/2 à 4 ans 1/2, car elle gère les 3 niveaux de la toute petite section à la moyenne (les grands maternelles sont dans la classe d'à côté avec les CP), il faut bien tenir la classe, mais je comprends aussi que ce soit difficile pour mon fils. Je suis beaucoup dans le dialogue avec lui, je l'écoute et j'essaye de le faire obéir sans passer en force, car il se braque et ensuite il n'y a plus rien à en tirer. C'est sur ça me demande de l'énergie, mais après un cap difficile qui a coïncidé avec l'arrivée de son petit frère, il s'était un peu assagi et je ne me plains pas, il a son caractère c'est sur, mais ce n'est pas un enfant difficile.
Mais forcément avec la maitresse, ce n'est pas pareil, pas de négociations, de l'autorité, apprendre à partager, à attendre son tour...
Et oui, le difficile apprentissage de la vie en société.
Sans oublier le rythme épuisant des journées (les nouveaux rythmes scolaires ne faisant qu'aggraver les choses à mon avis).

Et moi ensuite je dois aller travailler, me concentrer sur mon travail, avec l'image de mon petit bonhomme agrippé à moi à l'entrée de la classe, ne voulant pas me laisser partir...
Et la course entre les préparatifs de tout le monde le matin, l'école, la nounou, le boulot...

La rentrée est faite et c'est plus dur que je ne le pensais, reste plus qu'à attendre que chacun trouve son rythme et s'adapte.